Non. Dépenser les avoirs, en faire don, ou effectuer des rachats LPP pour contourner la situation sont des pratiques vivement déconseillées. Non seulement elles ne régularisent pas le passé, mais elles exposent le contribuable à des poursuites pour blanchiment de fraude fiscale (art. 305bis CP) et tout personne l’assistant à une responsabilité solidaire pour le paiement de l’impôt soustrait.