Les conséquences peuvent être particulièrement lourdes. Dans l’affaire commentée (TF 9C_39/2023), le contribuable pensait limiter sa dénonciation spontanée à l’impôt sur la fortune. Toutefois, n’ayant pas été en mesure de justifier l’origine non imposable des fonds (héritage, donation ou prescription de l’impôt sur le revenu atteinte), l’autorité fiscale a également procédé à une reprise au titre de l’impôt sur le revenu. Il en a résulté une charge significative, comprenant le rappel d’impôt, l’amende ainsi que des intérêts moratoires accumulés sur plusieurs années. Le montant total fût supérieur aux avoirs non-déclarés.